Oh - mon très cher ; la douce musique dans l'air -
Bien que, supposai-je, la berceuse d'un sommeil tellement sombre.
Mon précieux,
Aimes-tu ce qui surgit là-bas ?
Le battement et la respiration du mécanisme de la vie !
Les maudire oh si l'esprit le plus damné !
Avec l'instrument du démon nous les récolterons,
Après le banquet obscurci dans nos tolets,
Leurs sangs si tendres en travers de nos faces maculent
Le seigneur du carnage,
La dame du carnage,
Une obsèque en fait beaucoup,
L'essaim des terres de Dieu ;
Deux vraiment plus :
Blessé par le cadeau du délice -
Donne une louange au sang qu'il a perdu, ,
Accorde une rose pour le mort !
Ebloui par l'éternelle beauté de la sphère de l'ombre
Nous deux supportons que le regard du temps nous a échappé
Fais ce dernier festin nourri
Mais jusqu'au nouvel aube montant
Sois encore - attentif au charme de la nuit
Direct dans chacune de leurs ombres damnés,
Habille moi dans la nuit, ne ressens jamais de regret,
Fais leur face ! Ne sauve pas la grue
Prie, de ne jamais venir ici dans la lumière du jour !
Diminue la poussière de la personne,
Le velours de l'obscurité, nous nous le conférons !
La misère est dans le velours de la peur